| Octobre 2008 | ||||||||||
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Vincent asperge son visage d'eau froide. Les gouttes d'eau humectent légèrement ses cheveux, s'accrochent à ses longs cils bruns, glissent le long de ses joues rudes... Il soupire, appuyé des 2 mains à la faïance blanche, les yeux plongés dans le miroir face à lui comme s'il s'agissait d'un lac sans fond.
Soudain, un visage rond et rieur apparaît derrière lui. Des joues rondes et roses, des yeux clairs un peu trop fardés, une petite bouche brillante de gloss, le tout entouré de boucles blondes et exhalant un parfum de vanille.
- Vince!
- Sonia...
- Je te cherchais, tu sais. Je voulais te demander si tu voulais passer chez moi ce soir...
La jolie poupée blonde se balance d'un pied sur l'autre. Petite, ronde, ses formes oppulentes contrastent avec son visage enfantin.
Les yeux de Vince glissent sur le profond décolleté et s'attardent sur la blancheur des seins lourds. Dans un flash, il revoit ses larges aréoles rose pâle qui fondent si délicieusement sous la langue, les tétons qu'il faut pincer ou mordre pour qu'ils pointent enfin.
- Je ne sais pas encore ce que je fais. On verra, d'accord?
- Tu n'as pas l'air très bien... Tu es sûr que ça va?
- Oui...
- Pourquoi tu ne m'appelles jamais?
- Mais si, je t'appelle. S'il te plait, pas de discussion de ce genre maintenant...
- D'accord... Excuse-moi, réplique-t-elle avec une moue boudeuse. Je ne sais pas si tu es au courant, mais il y a un paquet de mecs qui grattent à la porte devant chez moi.
Oui, il est au courant. Sonia attire les hommes comme la confiture attire les mouches. Qu'a-t-il à lui reprocher sinon le fait qu'elle soit tellement accessible, tellement proche de lui finalement...
- Bon ben je vais à la réserve, moi. La chef m'a demandé de faire l'inventaire du stock. Super excitant, comme truc. Elle a une dent contre moi, celle-là...
- D'accord. A plus tard, Sonia.
- Oui, ben tu sais où me trouver...
Elle sort et Vincent suit des yeux son postérieur appétissant souligné par la fluidité d'un pantalon noir.
Il attrappe une feuille de papier et essuie son visage, pensif... Mais cette fois, ses pensées se déplacent du cul étroit et de la taille fine de Soleine vers les seins généreux et la touffe blonde de Sonia.
Il sourit. Après tout, la vie est belle et les plaisirs aussi variés et différents que les femmes avec qui les partager.
Cap sur la réserve....
Vincent s'avance parmi les cartons entassés, les portiques couverts de vêtements ensachés, les paquets de cintres, les escabots et les palettes. La réserve est un dédale aux lumières glauques et au calme contrastant étrangement avec l'agitation du grand magasin.
"Il n'y a pas un chat... mais bien une petite chatte..." songe Vincent, amusé, lorsqu'il entend le fredonnement de Sonia qui semble le guider vers un coin du local encombré.
Elle est de dos, à genoux sur le sol, affairée à sortir d'un carton des piles de pulls.
Vince regarde la nuque douce et rose, les boucles blondes qui frisent sur le cou rond, la taille marquée par les hanches larges, le cul un peu lourd mais ferme.
Il s'approche avec la souplesse silencieuse d'un félin et vient se poster derrière elle. Avant même qu'elle ne sente sa présence, il est contre son dos et mord doucement sa nuque, ses larges mains ayant saisi les seins généreux à travers le chemisier.
Elle pousse un petit cri de surprise..."Vince!..." glousse... rit... et finalement soupire, ravie d'être livrée à l'animalité de cet homme qui pétrit sans ménagement sa poitrine et frotte sa queue raide contre ses fesses.
Il pince ses tétons à travers chemisier et soutien-gorge et Sonia les sent durcir de plaisir... en même temps qu'elle se sent devenir liquide... Elle coule de désir, elle a l'impression que son corps n'est que flux et liquides qui pulsent, suintent, débordent au rythme des envies qui montent. La salive lui vient à la bouche et elle a envie de lécher. Sa liqueur inonde son entre-jambe, humectant son string et elle a envie d'être prise.
Toujours derrière elle, Vincent défait fiévreusement les boutons de la chemise de la jeune femme. Il fait jaillir les gros seins de leurs alcôves de dentelle et se saisit des larges bouts fondants avec lesquels il joue de plus belle.
Sonia cherche à se retourner mais il la contient, la maintient dos à lui.
"Vince... oh.... Vince..."
Elle parvient à glisser une main dans son dos qui vient à la rencontre de son sexe dur à travers le tissu souple du pantalon. Elle le caresse, cherche à en deviner les contours, appuie, frotte... comme si elle voulait faire sortir le génie de la lampe merveilleuse! Elle est assez adroite, en fait, pour faire jaillir la belle queue droite de sa gangue de tissu.
D'un geste, Vincent l'invite à se tourner et se redresse devant elle. Elle veut qu'il lui donne sa queue à sucer mais il préfère la promener sur le visage empourpré de la jeune femme, dans son cou, frotter son gland contre les larges aréoles, les longs tétons érigés.
"Branle-moi avec tes seins" lui intime-t-il, la voix rauque.
Il aime le regard en dessous qu'elle lui lance, ses petites mains qui pressent ses mamelles autour de son sexe, son gland qui disparait entre les beaux globes pâles et réapparait pour être titillé par le petit bout de langue rose de Sonia.
"Ce n'est pas avec Soleine que j'aurais pu avoir ce genre de bonheur..." songe-t-il. Mais dans un flash, il voit sa semence asperger les petits seins ronds et les tétons noisettes et son excitation monte d'un cran.
Il repousse doucement Sonia et présente son sexe à sa bouche. Elle le prend tout entier, le gobe, l'aspire. Il tient sa tête avec force, surpris de sa tolérance, de sa vigueur, de l'absence de résistance de sa gorge aux assauts qui pourraient la révulser.
Elle le pompe telle une assoiffée, sa langue court le long de la hampe sans lui permettre de quitter la chaleur accueillante de sa bouche.
Elle se caresse frénétiquement à travers son pantalon...
"Enlève-le, je veux que tu te caresses vraiment pour moi."
Elle se lève pour finir de se déshabiller et la bouche de Vince s'empare alors de l'un de ses seins qui le nargue à sa hauteur. Il le lèche, le mordille, sent la douceur de l'aréole qui fond, le téton qui s'allonge encore... puis passe à l'autre sein qu'il traite à l'identique. Elle gémit les doigts accrochés dans ses cheveux.
Le pantalon a glissé le long de ses jambes et elle est à peu près nue devant lui. Il plante un doigt dans son intimité détrempée et elle gémit encore. Son pouce écrase le clitoris et elle sent des vagues de plaisir vibrer en elle, avec l'envie d'être comblée plus fort.
"Baise-moi, Vince!"
Sonia s'installe à 4 pattes. Elle sait que Vincent l'aime chienne.
Il s'apprête à s'insérer d'un coup, le gland à l'entrée de son antre, quand soudain, le fracas de la porte s'ouvrant à la volée les fait sursauter.
"Vince... Sonia..." C'est la voix larmoyante de Paul qui les appelle.
Paul n'est pas très grand, pas très mince, pas très beau, pas très intelligent.
Paul est censé faire partie de la sécurité du magasin. En fait, c'est plutôt une sorte d'homme à tout faire. Ses mains d'or réparent tout ce qu'elles touchent avec une intuition qui confine au génie. Sa gentillesse est extrème, égalée seulement par sa naïveté.
"Les amoureux... je sais que vous êtes là..."
Vincent a réussi à se rhabiller tant bien que mal. Sonia a remis son pantalon mais ses seins débordent toujours de son soutien-gorge, nullement cachés par la chemise ouverte.
Paul les a trouvés et contemple la poitrine avenante bouche bée.
"Arrête Paul, on dirait que tu vas te mettre à baver."
"Ch'uis désolé Sonia... C'que t'es belle..."
"Bon, tu nous déranges un peu, là, mon pote... Qu'est ce qui t'amène?" lâche Vincent.
"C'est Lydie. Elle a dit qu'elle va sûrement pas aller manger au restau avec un type comme moi..." renifle le petit homme, puis, se reprenant soudain: "Sonia, s'il te plait, laisse moi te toucher les seins".
Elle regarde Vince, attendant son approbation. Il lui fait signe de la tête et elle s'approche de Paul, pose un baiser léger sur ses lèvres et attire son visage à sa poitrine. Là, il se met à laper doucement puis de plus en plus fort le bout du sein droit. Sonia l'encourage en caressant ses cheveux: son excitation est de retour. Elle implore Vince des yeux et il vient poser sa bouche sur le sein libre.
Elle est là, debout, une bouche gourmande sur chaque sein et une tête d'homme sous chaque main. Elle sent des doigts qui se promènent sur ses fesses, d'autres qui se glissent dans le pantalon ouvert et viennent à nouveau se planter dans son ventre... un puis deux... puis trois doigts qui la fouillent et l'écartèlent... Le plaisir la submerge et vient l'agiter de spasmes, tandis qu'elle agrippe convulsivement les tignaces de ses amants.
J'avoue que l'environnement graphique de ce jardin s'accorde mieux avec ton talent, que les sables du désert surpeuplé. Ici ça me parait plus intime. Une harmonie "en gris", les Anglo-saxons diraient qu'elle donne faim ou génère la colère.