| Octobre 2008 | ||||||||||
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Ses mains caressent maintenant. Elles consolent, cajolent. Et Soleine a l'impression de se consumer.
Les doigts se glissent entre ses lèvres, écartent, sondent, étalent sa mouille abondante et parfumée autour de son sexe et sur son petit trou. Sa fleur est rose foncé. Sa chair douce, glissante, élastique frémit autour des doigts de Vince. Et coule, coule... Il écarte fermement les petites lèvres et introduit sa langue dans le fruit brûlant pour en recueillir le jus. Elle gémit doucement.
Puis il la lèche avec d'amples mouvements tournants, de son clitoris gonflé à son petit trou. Il a introduit deux doigts en elle et masse doucement son point G, lui arrachant des soupirs et des frissons de plaisir.
Sa langue tourne sur son anus, cherche à l'ouvrir. C'est une caresse nouvelle pour elle, inquiétante et excitante tout à la fois.
Passés les premiers instants de résistance, son corps s'abandonne à la caresse et elle s'ouvre... là aussi.
Soleine ne sait plus où elle en est. Pantelante, ruisselante, elle attend d'être comblée...
"Tu veux que je t'encule...
- Oui...
- Demande-le gentiment.
- Encule-moi... Vincent... S'il te plait...
Elle est surprise elle-même de s'entendre prononcer ces mots. C'est comme s'ils sortaient de la bouche d'une étrangère. Et pourtant, c'est elle. Elle habite tellement bien
son corps, elle le sent tellement réceptif et en éveil qu'elle ne peut pas se prétendre détachée de ce qu'elle vient de dire ni de ce qu'elle va vivre maintenant.
Lui est partagé, entre euphorie et désir anxieux de lui donner plus encore que ce qu'elle attend.
Elle est prête, il le sent... Il a rapidement ôté ses vêtements, et enfilé un préservatif.
Il couvre doucement le corps frissonnant de la jeune femme avec le sien et l'invite ainsi à redescendre légèrement les fesses pour trouver une position moins écartelée.
Au passage, il caresse ses cheveux courts, embrasse la nuque fine, enveloppe les épaules, le dos, les hanches.
Puis il présente l'extrémité de sa queue à l'entrée de ses fesses et pousse trés doucement.
La sensation est étrange pour Soleine. Ni douloureuse ni vraiment agréable. Elle n'ose pas bouger, en alerte.
Il pousse un peu plus loin et elle a l'impression de sentir ses chairs qui s'écartent pour lui laisser le passage. Elle se sent clouée, immobile autour de cette queue qui s'enfonce en elle.
Lorsque ses doigts s'aventurent à nouveau entre les lèvres mouillées et autour du clitoris gonflé, les sensations de Soleine changent... Le plaisir semble catalysé dans son cul et elle a envie
cette fois de sentir le sexe de Vincent bouger en elle.
Il sent qu'elle s'appuie sur lui pour être pénétrée plus profondément et accroit l'amplitude et la fréquence de ses va-et-vient en continuant à stimuler doucement son sexe avec ses doigts.
Elle commence à gémir... C'est si fort! Jamais elle n'a senti le plaisir monter aussi vite et violemment en elle.
C'est fou... Elle qui met d'habitude beaucoup de temps à jouir va venir en quelques minutes, empalée sur le sexe d'un inconnu qui l'a humiliée et contrainte...
Ces pensées confuses ne l'empêchent pas de perdre pied... Vincent est entièrement en elle et ressort presque totalement à chaque poussée. Ses couilles viennent s'écraser sur sa fleur ouverte.
Soudain, il pince son clitoris entre ses doigts et elle se sent décoller pour de bon.
L'orgasme la submerge, sismique, intense, long. Elle tremble, agitée de spasmes et laisse échapper de petits cris rauques.
Vince se laisse enfin aller et jouit en râlant. Ce désir ascendant depuis qu'il l'a vue sur son écran, ce plaisir de plus en plus vif de la prendre et de la faire grimper, il peut enfin les
laisser exulter entre ces jolies fesses, les mains posées de chaque côté de la taille fine et emprisonnée dans le corset volé.
Avec ses mains, il soulève délicatement ses hanches et l'invite à tendre les jambes. Elle est maintenant allongée sur le ventre et il s'allonge sur elle, prenant soin de couvrir chaque centimètre
carré de sa peau.
Son étreinte est à la fois chaleureuse et étouffante. Soleine est enveloppée, contenue, immobilisée sous le corps massif. Etrangement bien, finalement.
Il a la bouche dans son cou et souffle à son oreille.
"Tu as aimé. Tu as vraiment aimé."
Elle ment:
"Je jouis trés facilement. Ca n'a rien d'un exploit. Ca n'était pas particulièrement fort.
- Tu ne manques pas d'air toi... "pas particulièrement fort"... Si tu veux jouer à ce jeu-là..."
Il détache une menotte de l'une de ses mains et la fixe à son propre poignet.
"Je t'attache puisque tu joues encore les détachées. C'est bizarre. J'ai pourtant cru t'entendre me supplier de t'enculer. Tu as oublié?"
Elle rougit et se tait.
"Viens. Je vais te raffraichir la mémoire."
Et les voilà repartis vers la salle de surveillance. Il est nu, sa queue semi-bandée encore et ses vêtements sous un bras. Il se déplace rapidement sans se soucier de la jeune femme, nue elle aussi hormis sa taille gaînée de noir, qui trottine derrière lui, le poignet entravé par la menotte qui la lie à lui. Elle ne peut s'empêcher de jeter des regards en biais vers le corps puissant de Vincent, ses muscles secs et sa peau mate. Et de le trouver attirant.
Il bouge comme s'il ne sentait pas le bracelet de métal et elle est contrainte de suivre ses gestes parfois brutaux. Son poignet est douloureux.
Arrivés dans la petite pièce vitrée, il la tire jusqu'au mur couvert d'écrans et à la console de commande. Là, il choisit un moniteur et revient en arrière. Soleine reconnaît le grand lit et troublée, sa propre silhouette sur les draps. Il fait un arrêt sur image et zoome sur son corps offert, cul outrageusement relevé en signe de soumission.
Les épaules contractées, le fin visage écrasé entre les bras, elle ne s'est jamais vue ainsi. Elle est fascinée par cette image d'elle-même tellement différente que ce qu'elle connait.
Il commente:
"Bandante, hein?
- Oui...."
Ses yeux se posent sur le sexe de Vince qui a repris sa superbe. Bandante, en effet.
Il la détache et s'appuie à nouveau dos à la console, comme il l'avait fait un peu plus tôt.
"Suce-moi. Et cette fois, mets-y de la bonne volonté sinon, tu vas amèrement le regretter..."
Une nouvelle fois, ses genoux se posent sur le carrelage froid. Elle frotte brièvement son poignet endolori et relève des yeux qu'elle veut accusateurs sur le visage de
Vince.
Il la regarde avec un léger sourire et un regard sérieux et intense.
Troublée, elle baisse les yeux sur la belle queue tendue qui lui fait face et pose une de ses mains sur ses bourses et l'autre à la base de la hampe. Doucement, elle pose de petits baisers sur la
colonne de chair qui tressaille. La même sensation de faim la prend et elle salive à nouveau de gourmandise. Cette fois, pas le moindre plan parasite et elle n'a qu'une idée en tête: lui donner
du plaisir comme elle l'entend.
Ses baisers se font plus appuyés et humides, son visage entier participe. Régulièrement, elle le regarde en s'appliquant et il n'aime rien tant que ces yeux brillants et défiants au dessus de cette bouche et de ces mains qui s'activent à lui donner du plaisir.
Elle le lèche avec application maintenant et sa queue entière est couverte de salive. Elle en a le menton mouillé... et ce n'est rien à côté de la liqueur qui déborde de sa fleur brûlante...
Elle joue avec son gland, du bout de sa langue, contre son palais, entre ses lèvres qu'elle serre ou relâche. Elle avale sa queue gouluement puis la recrache doucement, en l'accompagnant de sa langue et de douces succions.
Elle altèrne les moments lents et rapides, la légèreté et les gestes plus appuyés.
D'une main, elle malaxe ses couilles et l'un de ses doigts hésite entre les fesses, appuyant légèrement sans oser s'aventurer tout à fait.
D'un geste, il l'engage à pousser plus loin et elle avance son index, regard fixé sur le visage de l'homme. Le plaisir le traverse, il soupire et frissonne.
Elle sent son sexe qui se raidit encore contre son palais et fait mine de prendre le relais avec sa main. Mais il maintient sa tête et enfonce encore sa queue dans sa gorge, provoquant un léger haut-le-coeur... Elle a compris et il désserre son étreinte au moment où le sperme tiède gicle dans sa bouche. Elle l'avale, appliquée, goulée par giclée, gourmande à nouveau, et le plaisir de Vincent en est prolongé de longues secondes.
Elle aime ses râles. Elle aime son visage crispé dans l'abandon. Et elle aime qu'il se laisse aller contre elle et l'embrasse, à genoux à sa hauteur, les mains toujours sur sa nuque et son cou, sans craindre son propre goût.
Situation insolite et terriblement excitante. Et très bien décrite ...
On dirait presque du vécu !
Disons que c'est toujours du vécu, d'une certaine manière... Autant que l'on peut vivre un rêve ou un fantasme... en le raccrochant à ses propres expériences.
Merci vraiment pour ton intérêt. J'espère que tu ne te lasseras pas au fil des lectures.
Et hop, je file sur ton espace...